« — Quels supplices ?… quels supplices y a-t-il là-dedans ?… Erik ! Erik ! dites-moi que vous voulez me faire peur !… Dites-le-moi, si vous m’aimez, Erik !… N’est-ce pas qu’il n’y a pas de supplices ? Ce sont des histoires pour les enfants !…
— Allez voir, ma chérie, à la petite fenêtre !… »
(…)
« Mais, dites donc, Erik… il n’y a pas de supplices là-dedans !… Savez-vous que vous m’avez fait une peur !…
— Pourquoi, puisqu’il n’y a personne !…
— C’est vous qui avez fait cette chambre-là, Erik ?… Savez-vous que c’est très beau ! Décidément, vous êtes un grand artiste, Erik…